L’agriculture intensive permet de nourrir un grand nombre de personne, mais à quel prix?

Un des objectifs de la révolution verte mise en place dans les années 1960 était d’accroître la production des terres arables pour nourrir un plus grand nombre de personnes. Nous y sommes parvenu mais non sans effets négatifs important :

  • Épuisement des sols,
  • Pollution des cours d’eau et des nappes phréatiques,
  • Pollution de l’atmosphère et des sols,
  • Atteintes à la santé humaine,
  • Diminution de la qualité de notre alimentation,
  • Inondation des villes et érosion des sols.

Mais pourquoi vous nous parlez d’énergie? Quels liens avec l’agriculture, la santé et l’éducation ?

Car l’énergie est présente partout.
Prenons l’exemple de notre pays, la Belgique. Celui-ci est dépendant à 95% d’énergie primaire (gaz et pétrole), le reste en uranium, charbon et autre combustible solide.
La santé, l’éducation et l’agriculture dépendent de la disponibilité d’énergie que nous avons à disposition.

L’agriculture amenant donc à l’alimentation des habitants en Belgique dépend à la fois de la disponibilité en eau, en engrais et en sols. La encore, il est question d’énergie.

La santé aussi est affaire d’énergie. Prenons un seul exemple : « la natalité » Une femme qui porte un enfant et accouche seule, sans aide médicale dans un village africain aura consommé pour cette conception quelques 90Kwh en neuf mois. Une femme qui met au monde son enfant dans un pays « riche », après avoir passé des visites médicales régulières, des échographies et accouché dans une maternité, aura consommé l’équivalent énergétique d’environ 4000Kwh soit 45 fois plus que la première. Mais c’est de l’énergie bien employée. L’avenir souhaitable est que toutes les femmes bénéficient de cette assistance médicale.

Il est dans l’intérêt de tous de se diriger vers cette préservation de l’énergie et du respect de celle-ci amenant en fin de compte à une meilleure qualité de vie, pour la santé de nos enfants, de leurs éducations , ainsi que pour notre faune et notre flore.

En vue de renforcer le vivre ensemble, nous considérons qu’il y a lieu de répondre aux besoins des citoyens par l’éducation, la sensibilisation, la compréhension d’autrui par le biais de formations pluridisciplinaire accessible à tous.

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